La vie n'est bonne qu'à étudier et enseigner les mathématiques
Blaise Pascal
7 novembre 2008
4 novembre 2008
L'épopée de l'invention du zéro

Zéro est un livre de Denis Guedj. (Editeur : Pocket, sept 2007 - 323 pages)
De la lointaine Uruk à la merveilleuse Babylone, de la légendaire Ur à la riche Bagdad, les villes des vallées du Tigre et de l'Euphrate sont le berceau de la civilisation. Là, éleveurs et marchands ont inventé l'écriture et le calcul, affinant siècle après siècle la science des mathématiques jusqu'à imaginer un nombre qui n'en est pas un : le zéro. A chaque époque, une femme, Aémer, est le témoin récurrent de ces découvertes, mais aussi du tumulte de l'histoire. Ses destinées successives symbolisent alors une quête millénaire : boucler la boucle, combler l'absence, donner un nom au vide. Et faire du zéro une réalité.
Ce livre est recommandé aux bons lecteurs parmi les lycéens.
2 novembre 2008
Citation de Leopold Sédar Senghor
Poète, écrivain et homme politique sénégalais du XXème siècle, Leopold Sédar Senghor fut le premier président du Sénégal et le premier Africain à siéger à l'académie française.
Aussi, quand il dit :"Les mathématiques sont la poésie des sciences"
on peut le croire !
30 octobre 2008
Un jeu pour ces vacances

Il y a quelques temps, nous définissions l'expression "avoir le compas dans l'oeil".
Puisque nous sommes en vacances, aujourd'hui je vous propose de tester cette aptitude avec un jeu géométrique très simple : Eyeball.
Avec la souris, il s'agit de :
- placer le milieu d'un segment,
- placer le centre d'un cercle,
- placer le point de concours* de trois demi-droites (*leur intersection),
- placer le quatrième sommet d'un quadrilatère pour en faire un parallélogramme,
- placer une demi-droite pour former un angle droit,
- "bissecter" un angle (le partager en deux angles de même mesure),
- placer le point équidistant des côtés d'un triangle (c'est-à-dire le centre du cercle inscrit dans le triangle),
- placer le centre d'un cercle,
- placer le point de concours* de trois demi-droites (*leur intersection),
- placer le quatrième sommet d'un quadrilatère pour en faire un parallélogramme,
- placer une demi-droite pour former un angle droit,
- "bissecter" un angle (le partager en deux angles de même mesure),
- placer le point équidistant des côtés d'un triangle (c'est-à-dire le centre du cercle inscrit dans le triangle),
Attention, quand vous lâchez le "clic" de souris, le point est placé et votre score est attribué sans possibilité de changement. Soyez précis du 1er coup !
Plus votre score est bas, meilleur vous êtes, car il me semble que c'est une moyenne des distances en pixels entre votre réponse et la solution.
Le site peut retenir les 3 meilleurs derniers score réalisés sur votre ortdi, et les 500 meilleurs derniers score réalisés par les internautes.
J'ai joué 3 fois et ai obtenu dans l'ordre :
7,33
3,21
2,15 (ce qui me vaut temporairement de figurer dans le top 500) !
Et vous, sans tricher, que donnent vos premiers essais ?
29 octobre 2008
And the winner is...
La méthode infaillible pour prédire le vainqueur des élections américaines :
Les sondeurs n'ont qu'à bien se tenir. Un système mathématique permet de prédire sans faillir le vainqueur des présidentielles américaines. C'est en tout cas ce qu'affirme son co-inventeur, Allan Lichtman, professeur d'histoire à l'American University. Basé sur l'analyse des présidentielles de 1860 à 1980, ce dispositif, baptisé "Les treize clés de la Maison-Blanche", a été mis au point en 1981 avec le mathématicien russe Volodia Keilis-Borok. Il a fait l'objet d'une communication dans les Annales de l'académie américaine des sciences (PNAS) et d'un livre publié en 1990. Concrètement, il comprend 13 variables ou "clés" qualifiées de "positives" ou "négatives".
D'après les deux scientifiques, le parti au pouvoir ne doit pas récolter plus de cinq clés négatives s'il veut l'emporter. Les 13 clés prennent en compte la situation économique, intérieure et mondiale, l'existence de troubles sociaux et d'un scandale frappant le président sortant. La formule ignore les sondages, la stratégie des candidats, les débats présidentiels et le choix des colistiers. "Ce système est fondé sur la théorie selon laquelle l'élection présidentielle est surtout un verdict des performances des sortants. C'est la raison pour laquelle on peut faire des prédictions avant même de connaître le nom du candidat", explique le Pr Lichtman.
Voici les réponses aux 13 clés pour 2008 :
1/ Après les dernières élections législatives, le Parti républicain a obtenu plus de sièges à la Chambre des représentants : Faux.
2/ John McCain a été investi par les républicains sans véritable bataille au sein du parti : Vrai.
3/ Le candidat du parti sortant est le président : Faux.
4/ Il n'y a pas de candidat indépendant significatif : Vrai.
5/ L'économie n'est pas en récession durant la campagne: ceci est théoriquement vrai mais la gravité de la crise financière est négative pour les républicains, relève Allan Lichtman.
6/ La conjoncture économique a été meilleure durant la présidence sortante que lors des deux précédents mandats : Faux.
7/ M. Bush a mis en oeuvre des politiques d'envergure ayant amélioré la vie des Américains : Faux.
8/ Il y a eu des troubles sociaux comme des émeutes durant le mandat de M. Bush : Faux.
9/ Un scandale a éclaboussé le président sortant : Faux.
10/ L'administration Bush n'a pas subi d'échec majeur en politique étrangère : Faux.
11/ M. Bush a obtenu un grand succès en politique étrangère : Faux.
12/ Le candidat du parti au pouvoir est charismatique ou un héros national : Faux. "John McCain n'est pas charismatique. Il est un héros à titre personnel mais pas pour ses actes en tant que chef", note Allan Lichtman.
13/ Le candidat d'opposition n'est pas charismatique : Faux.
Résultat, "on compte au moins neuf faux, ce qui fait que M. Obama remportera la Maison-Blanche", conclut l'historien, qui prévoit même un écart de huit points en faveur du démocrate.
Résultat mardi prochain.
Source Le Point
Les sondeurs n'ont qu'à bien se tenir. Un système mathématique permet de prédire sans faillir le vainqueur des présidentielles américaines. C'est en tout cas ce qu'affirme son co-inventeur, Allan Lichtman, professeur d'histoire à l'American University. Basé sur l'analyse des présidentielles de 1860 à 1980, ce dispositif, baptisé "Les treize clés de la Maison-Blanche", a été mis au point en 1981 avec le mathématicien russe Volodia Keilis-Borok. Il a fait l'objet d'une communication dans les Annales de l'académie américaine des sciences (PNAS) et d'un livre publié en 1990. Concrètement, il comprend 13 variables ou "clés" qualifiées de "positives" ou "négatives".D'après les deux scientifiques, le parti au pouvoir ne doit pas récolter plus de cinq clés négatives s'il veut l'emporter. Les 13 clés prennent en compte la situation économique, intérieure et mondiale, l'existence de troubles sociaux et d'un scandale frappant le président sortant. La formule ignore les sondages, la stratégie des candidats, les débats présidentiels et le choix des colistiers. "Ce système est fondé sur la théorie selon laquelle l'élection présidentielle est surtout un verdict des performances des sortants. C'est la raison pour laquelle on peut faire des prédictions avant même de connaître le nom du candidat", explique le Pr Lichtman.
Voici les réponses aux 13 clés pour 2008 :
1/ Après les dernières élections législatives, le Parti républicain a obtenu plus de sièges à la Chambre des représentants : Faux.
2/ John McCain a été investi par les républicains sans véritable bataille au sein du parti : Vrai.
3/ Le candidat du parti sortant est le président : Faux.
4/ Il n'y a pas de candidat indépendant significatif : Vrai.
5/ L'économie n'est pas en récession durant la campagne: ceci est théoriquement vrai mais la gravité de la crise financière est négative pour les républicains, relève Allan Lichtman.
6/ La conjoncture économique a été meilleure durant la présidence sortante que lors des deux précédents mandats : Faux.
7/ M. Bush a mis en oeuvre des politiques d'envergure ayant amélioré la vie des Américains : Faux.
8/ Il y a eu des troubles sociaux comme des émeutes durant le mandat de M. Bush : Faux.
9/ Un scandale a éclaboussé le président sortant : Faux.
10/ L'administration Bush n'a pas subi d'échec majeur en politique étrangère : Faux.
11/ M. Bush a obtenu un grand succès en politique étrangère : Faux.
12/ Le candidat du parti au pouvoir est charismatique ou un héros national : Faux. "John McCain n'est pas charismatique. Il est un héros à titre personnel mais pas pour ses actes en tant que chef", note Allan Lichtman.
13/ Le candidat d'opposition n'est pas charismatique : Faux.
Résultat, "on compte au moins neuf faux, ce qui fait que M. Obama remportera la Maison-Blanche", conclut l'historien, qui prévoit même un écart de huit points en faveur du démocrate.
Résultat mardi prochain.
Source Le Point
27 octobre 2008
Amour et maths en chanson par Nana Mouskouri
Une petite chanson démodée pour les vacances :

Les mathématiques, de Nana Mouskouri
(cliquez sur play et patientez quelques secondes) Dans nos coeurs, pas d'erreur En amour, on compte vite Adieu les mathématiques ! Plus question d'addition De virgule ou de problèmes Tout est simple quand on aime {Refrain :} Ton prénom et puis le mien Ne font qu'un, c'est très logique Pas besoin qu'on nous explique Longtemps les mathématiques Ton amour et puis le mien Font toujours le même nombre Entre le soleil et l'ombre, Impossible de confondre Et pourtant, aux enfants A l'école, tu enseignes Qu'un plus un font deux quand même, Tu as tort et plus encore Tu dois vite leur apprendre Le refrain que j'aime entendre {au Refrain} Ton amour et puis le mien Font toujours le même nombre Entre le soleil et l'ombre Impossible de confondre ! Lalala lala lala la...
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